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MANGER DE TOUT ? RIEN NE PRESSE
Au début, pour bébé, le lait, c'est amplement suffisant. Ensuite, il va découvrir à son rythme nouvelles saveurs et textures inattendues. Quand, comment, en quelles quantités ? On vous dit tout.


La découverte de la petite cuillère

Bien entendu, il y a certains impératifs à respecter, comme l'âge d'introduction des aliments allergisants. Mais si votre fils, à 18 mois, avale son potage du soir au biberon, alors que son cousin le prend à la cuillère depuis belle lurette, où est le problème ? S'il n'accepte pas la cuillère, n'insistez pas et refaites une tentative quelques jours plus tard. Ne soyez pas trop regardante sur ses bonnes manières. Manger avec les doigts, c'est sa façon à lui de s'adapter aux nouveautés que vous lui proposez.
Contrairement à ce que l'on croit souvent, l'introduction des céréales infantiles vers 3-4 mois n'a rien d'obligatoire. Il a été prouvé qu'elles n'ont aucune utilité diététique et qu'elles ne l'aident pas à dormir. Si toutefois vous voulez lui en donner avant l'âge de 6 mois, assurez-vous qu'elles ne contiennent pas de gluten : il ne pourrait pas le digérer.
Attention aussi au sel, dont un excès pourrait nuire à la bonne santé de ses reins. Les légumes sont naturellement salés. Même si le résultat paraît fade, il ne faut pas en rajouter lors de vos préparations culinaires. Enfin, préférez les matières grasses d'origine végétale, à raison de l'équivalent d'une cuillère à café d'huile par repas.
Du lait, de toute façon
Diversifier ne signifie pas supprimer brutalement le lait, qui restera jusqu'à 3 ans un pilier de son alimentation. Si vous allaitez, rien ne vous empêche de continuer aussi longtemps que vous le désirez, tout en inscrivant d'autres aliments au menu. S'il prend son lait au biberon, il faudra passer à un lait de suite et lui en donner au moins 500 ml par jour, répartis entre le biberon du matin et celui du soir, en complément de sa soupe et d'une compote.
Dès 6 mois, vous pouvez lui proposer d'autres produits laitiers, l'essentiel étant de ne jamais ajouter de sucre.
A 8-9 mois, votre bébé pourra découvrir des fromages à pâte molle comme le camembert ou le brie, ainsi que toutes les spécialités à base de crème de gruyère. En revanche, les fromages à base de lait cru lui sont interdits jusqu'à 3 ans, en raison du risque de contamination bactérienne.
Entre 6 et 12 mois... il expérimente

Si personne n'est allergique dans votre famille, il peut commencer à manger des fruits et des légumes vers 4-5 mois. Mais les spécialistes tendent à généraliser l'introduction de ces aliments à 6 mois.
Les reins et le système digestif de votre bébé sont maintenant suffisamment matures pour que vous puissiez lui proposer de la viande, une fois par jour, de préférence au déjeuner. Mais attention, pas plus de 10 g par année d'âge (soit 10 g à un an, 20 g à 2 ans,etc), soit l'équivalent d'une cuillère à café. Toutes les viandes, pochées ou grillées sans matière grasse, sont bonnes, qu'elles soient blanches ou rouges. S'il n'a pas droit à la charcuterie, déconseillée jusqu'à 3 ans, il peut néanmoins manger du jambon.
Commencez par lui faire goûter du jaune d'oeuf, moins allergisant et plus digeste que le blanc. Bien entendu, il sera plus prudent, s'il y a des allergiques dans la famille, de retarder cette introduction jusqu'à 1 an. Gardez à l'esprit que le jaune d'oeuf correspond à deux rations de viande quotidiennes. Il faudra donc lui en donner seulement la moitié d'un par repas.
Un an : envie de tout
Maintenant qu'il a grandi, qu'il tient sa cuillère tout seul, votre bébé ne demande qu'une seule chose : manger à table avec toute la famille. Ne craignez pas de lui faire découvrir ce que vous aimez. Les bébés aiment les saveurs fortes : roquefort ou cornichons par exemple. Bien entendu, il convient de mettre en place quelques règles d'or qui formeront la base de son équilibre alimentaire. Veillez à ce qu'il prenne un laitage à chaque repas et ne le laissez pas grignoter dans la journée. N'ajoutez pas de sucre dans ses yaourts et ne lui donnez pas de viande, de poisson ou d'oeuf plus d'une fois par jour. Riche en bons nutriments, le poisson est allergisant. Il est donc à éviter avant 2 ans chez les enfants atopiques. Dans les autres cas, vous pouvez lui en donner 50 g par jour, cuit à la vapeur, à l'eau ou en papillote.
Il est important aussi qu'il consomme une portion de légumes au déjeuner et au dîner. Ses intestins étant maintenant capables d'assimiler les fibres, vous pouvez introduire les légumes secs. S'il est prêt à accepter le côté acidulé de la tomate, proposez-la cuite, pelée et sans pépins, mixée.
Fruits et légumes à satiété

Sous forme de compote
Pomme, poire, pêche, abricot et banane, c'est toujours plus doux.
Vers 6 mois : 100 g environ par jour, à répartir entre le déjeuner et le goûter.
A partir de 8 mois : vous pouvez passer à 130 g.
Jusqu'à l'âge de 1 an : les kiwis et les autres fruits exotiques sont très allergisants. Comme les fruits rouges, ils lui sont donc interdits.
Sous forme de soupe mélangée au biberon
Bébé va adorer et supportera mieux la transition. Accepter un nouveau goût et découvrir en même temps une autre façon de s'alimenter, avec une cuillère, c'est beaucoup lui demander... Les tout-petits aiment particulièrement :
les carottes;
les pommes de terre;
les poireaux, les brocolis;
les courgettes...
Prudence, toutefois, si vous lui donnez souvent des carottes. Comme les épinards, elles se chargent fortement de nitrates. Mieux vaut donc les choisir au rayon bio.

Petit pot ou recette maison, mon coeur balance ?
D'un point de vue diététique, les petits pots sont irréprochables. Et ils sont très pratiques en voyage ou si l'on est pressée. Seul hic, ils sont assez peu variés côté saveur et consistance. L'idéal serait de l'initier à de nouveaux goûts avec des aliments préparés maison. Ce qui n'exige pas forcément beaucoup d'efforts. Achetez des légumes surgelés, passez une heure ou deux chaque week-end à préparer ses menus de la semaine, congelez tout ça, et le tour est joué ! Une astuce : servez-vous des bacs à glaçons pour préparer des cubes de soupe, à ajouter ensuite au biberon de lait. Pensez aussi aux potages surgelés, s'ils sont exempts de graisses et de sel.

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# Posté le mardi 16 septembre 2008 08:03

fievre

fievre





FIÈVRE : AYEZ LES BONS RÉFLEXES
En matière de fièvre, les médecins ne cessent de réévaluer leurs pratiques et certains gestes ne sont plus, mais alors plus du tout conseillés !

Ce qu'il ne faut PLUS faire
Donner un bain "tiède" à une température de 2° inférieure à celle dcu corps de votre enfant ;
Envelopper votre bébé de bandelettes humides ;
Lui appliquer un gant de toilette rempli de glace sur le visage et sous les aisselles ;
Tous ces remèdes sont désormais à ranger au rayon des idées peu efficaces. Et si vraiment vous tenez au bain tiède, vérifiez que cela n'aggrave pas le "mal-être" de votre Bébé.
Ce qu'il faut faire VITE
Avant même de vous ruer vers l'armoire à pharmacie à la recherche d'un antipyrétique (médicament contre la fièvre), déshabillez votre bébé. Non, on ne fait plus "transpirer la fièvre"! La chaleur a besoin de s'évacuer du corps de votre nourrisson, donc enlevez tous les vêtement superflus et laissez-le en body dans une pièce pas trop chauffée (entre 18 et 20°c). Et, surtout, faites boire votre bébé le plus souvent possible, et plus que d'habitude, des boissons qu'il accepte facilement.
Faire baisser la fièvre ou pas ?
Le traitement systématique de la fièvre n'est plus une règle absolue : tout dépend du degré de tolérance de votre petit malade. S'il continue de jouer comme si de rien n'était, inutile de vous affoler. Son organisme est sans doute en train de combattre un méchant virus. Attendez au moins 24 h pour voir si la fièvre persiste avant d'appeler le pédiatre. En revanche, si votre enfant est abattu, qu'il transpire beaucoup ou refuse de s'alimenter, un médicament antipyrétique diminuera sa sensation d'inconfort... en attendant une visite conseillée chez le médecin. Car la fièvre a beau être un symptôme normal et fréquent, elle n'en est pas moins un signe annonciateur à ne pas négliger. Attention à bien respecter les doses et le délai entre les prises (généralement toutes les 6 heures) indiqués par votre médecin.

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# Posté le mardi 16 septembre 2008 08:04

Aider votre enfant à bien s'endormir

Aider votre enfant à bien s'endormir
Aider votre enfant à bien s'endormir

By Fabienne Beitz Psychologue clinicienne
" Un des meilleurs moyens d'aider votre enfant à s'endormir paisiblement est de prendre le temps de créer au moment du coucher un climat rassurant et calme "
" L'enfant dormira bien vite, l'enfant dormira bientôt ", dit la chanson.
Hélas ! pour beaucoup de parents, ce n'est qu'un rêve inaccessible! Chez le pédiatre, une consultation sur cinq est motivée par des perturbations du sommeil (difficultés d'endormissement ou réveils nocturnes).
Un des meilleurs moyens d'aider votre enfant à s'endormir paisiblement est de prendre le temps de créer au moment du coucher, grâce à de petits rituels, un climat rassurant et calme. Prendre conscience que propulser son enfant dans un sommeil obligatoire sans prendre en compte ses rythmes biologiques, et sans créer un moment de transition entre l'éveil et le coucher, c'est un peu comme si on raccrochait brusquement le téléphone en pleine conversation ! Les rituels du coucher, c'est une porte qui s'ouvre sur le sommeil, une façon pour l'enfant et ses parents de se quitter en douceur.
Pourquoi le moment du coucher est parfois si compliqué ?
Du côté de l'enfant

Votre enfant peut ressentir des difficultés à se séparer de vous à la fin de la journée. Il a envie de passer encore du temps avec ses parents, et ressent parfois de la peur à l'idée d'être seul dans le noir, loin du reste de la famille.

Il peut refuser d'aller se coucher pour tester vos limites. C'est un jeu pour lui d'enfreindre les règles.

Il peut aussi ressentir de la jalousie du temps que vous consacrez à votre conjoint, ou à ses frères et s½urs.

Parfois, il est trop excité pour s'endormir et déploie une grande tension pour lutter contre sa fatigue.

Peut-être aussi que le moment du coucher que vous avez choisi pour lui ne correspond pas à son rythme biologique et qu'il ne se sent pas encore fatigué. C'est peut-être un enfant qui a un peu moins besoin de sommeil que les autres.

Enfin, il attend peut-être le parent qui d'habitude rentre du travail une fois qu'il est couché.

Du côté des parents,
le moment du coucher de l'enfant n'est parfois pas simple non plus. Souvent se mêlent des sentiments contradictoires qui ne favorisent pas la mise en place d'un moment de transition nécessaire à l'enfant pour trouver son sommeil sereinement.
Certains parents qui ont passé une longue journée au travail peuvent eux aussi ressentir des difficultés à se séparer de leur enfant au moment du coucher, parce qu'ils aimeraient profiter encore un peu de lui, mais aussi parce qu'ils se culpabilisent de ne pas être suffisamment présents.

Certains parents qui manquent de sommeil peuvent avoir envie d'aller eux-mêmes se détendre et dormir ou encore sont-ils pressés de passer enfin un moment seul avec leur conjoint et vivent mal les demandes incessantes de l'enfant qui ressent des difficultés à se séparer d'eux pour aller se coucher.

Prendre conscience de ce qui se joue chez l'enfant et chez l'adulte permet de ne pas se laisser dépasser par des sentiments qui risqueraient de faire de l'heure du coucher un moment particulièrement éprouvant et de créer des troubles de l'endormissement et du sommeil chez l'enfant.
Rassurez vous. Ce qui est surtout important pour votre enfant c'est que vous lui consacriez un moment où vous êtes totalement disponible juste avant son endormissement. Il n'est pas nécessaire que cela dure longtemps. L'important est que vous soyez entièrement à ce que vous faites et que vous ne laissiez pas d'autres évènements (coups de téléphone, pensées parasites...) perturber ce moment particulier avec lui. Un enfant qui sent le parent présent, entièrement consacré à son coucher, s'endort plus sereinement.
Vous avez aussi le droit en tant que parent d'avoir un moment d'intimité, le soir, avec votre conjoint. C'est important pour votre couple et pour votre enfant de ne pas entretenir la confusion des espaces et des heures. Laisser par exemple votre enfant avec vous dans le salon jusqu'à ce qu'il s'endorme, c'est l'élever dans un monde illusoire où il croit qu'il peut tout faire. Ce n'est pas l'aider à savoir où se trouvent les limites. Il risque de devenir difficile à gérer et l'heure du coucher deviendra alors plus un moment de conflit, qu'un moment de détente et de complicité.
Ce qu'il faut faire ou ne pas faire à l'heure du coucher
A FAIRE : Essayer de faire coïncider son heure d'endormissement avec celle du coucher.
Quand il commence à bailler, qu'il cligne des yeux, qu'il a l'air absent, qu'il prend son pouce,... c'est le marchand de sable qui passe. C'est le moment où il faut coucher votre enfant. Respecter cet horaire avec régularité est important pour son équilibre physique et psychique.
A FAIRE : Moduler son attitude selon l'âge et le tempérament de l'enfant :
Décréter qu'il faut être ferme avec un nouveau-né est tout aussi incohérent que de se lever toutes les nuits pour bercer un enfant de 3 ans. Etre parent, c'est éduquer. Eduquer c'est être à l'écoute des besoins de son enfant : vous commencez par vivre à son rythme les deux premiers mois, en acceptant de vous lever pour le nourrir ou le changer s'il pleure la nuit, vous le gardez endormi dans les bras... Peu à peu, c'est vous qui l'aiderez à trouver son propre rythme et lui apprendrez à s'endormir seul, sans plus vous sentir coupables de le laisser un peu pleurer. Un enfant bien nourri, baigné, changé, câliné, a le droit de s'exprimer par des pleurs sans que ses parents ne culpabilisent.
A FAIRE : Bien choisir les rituels du coucher.
Il faut qu'ils soient plaisants pour vous et votre enfant puisqu'ils vont avoir lieu chaque soir ! Choisissez-les donc bien pour ne pas avoir à les regretter quand votre enfant les attendra avec impatience !
Quelques rituels agréables et rassurants pour l'enfant : -un bain chaud, puis des câlins dans son pyjama propre-lire son livre préféré ou écouter de la musique calme-lui chanter une chanson-installer une veilleuse dans sa chambre -masser doucement son dos...
A FAIRE : L'heure du coucher et les rituels doivent être prévisibles pour l'enfant.
Ils doivent autant que possible avoir lieu dans le même ordre chaque soir afin que l'enfant puisse avoir ses repères. Encore une fois, le but des rituels est de rassurer l'enfant. S'il est capable de prévoir ce qui va lui arriver, il se sentira en sécurité et sera plus à même de s'endormir facilement.
Veillez aussi à ce que les rituels aient lieu dans la chambre de l'enfant.
A FAIRE : Soyez flexible.
Les limites et les rituels doivent être respectés, mais il est des moments où vous pouvez passer plus de temps avec votre enfant pour l'aider à se sentir davantage en sécurité, s'il est malade par exemple, ou pour l'aider à traverser un moment stressant de sa vie. C'est d'un échange avec vous dont il a besoin, et non pas de rester plus longtemps devant la télévision.
A FAIRE : Laisser le père prendre les choses en main.
Les problèmes d'endormissement sont souvent liés à des difficultés de séparation surtout avec la mère. En accompagnant l'enfant dans son lit, le père s'interpose dans la relation fusionnelle qui lie l'enfant à sa mère. Avec lui, pas de surenchère.
A NE PAS FAIRE : Trop stimuler l'enfant avant l'heure du coucher.
Faire des activités calmes. Ce n'est plus l'heure de le faire sauter en l'air ou de le chatouiller.
Pour les bébés, retirer les jouets du lit, ne laisser que le doudou préféré.
Pour les enfants plus grands, éviter qu'ils ne chahutent ou ne regardent la télévision avant d'aller se coucher.
A NE PAS FAIRE : Laisser les rituels être trop compliqués ou durer trop longtemps.
Avec un enfant de 10 mois, le rituel du coucher ne devrait durer que quelques minutes. Avec un enfant en âge de marcher, 15 à 30 minutes. Plus de 30 minutes est presque toujours trop long. Sachez montrer à votre enfant que vous êtes tout à fait capables, tous les deux, de faire cette coupure, que vous sa mère (ou son père), ne craignez pas de le laisser seul, qu'il n'est pas en danger et vous non plus.
A NE PAS FAIRE : Laisser la lumière allumée pendant la nuit.
L'enfant doit distinguer le jour et la nuit et savoir que la nuit, c'est pour dormir. S'il se réveille et qu'il fait nuit, il saura que ce n'est pas l'heure de se réveiller. Pensez plutôt à lui laisser une veilleuse allumée s'il le souhaite.
A NE PAS FAIRE : Donner à votre enfant un biberon dans son lit pour qu'il s'endorme.
En effet, s'il prend cette habitude, lorsqu'il se réveillera pendant la nuit, il aura des difficultés à se rendormir s'il trouve son biberon vide. Il est important qu'il apprenne à s'endormir de façon autonome, éventuellement avec l'aide de son doudou.
A NE PAS FAIRE : Punir un enfant en l'expédiant au lit.
Il risquerait d'associer le sommeil à la punition et non au plaisir.
De même, ne laissez pas votre enfant s'endormir fâché. Si le moment du coucher à été particulièrement difficile, sachez revenir vers votre enfant pour lui expliquer pourquoi vous vous êtes fâché, mais que maintenant c'est terminé et qu'il peut s'endormir tranquille. Ce moment d'explication doit rester bref, ne repartez pas dans les rituels du coucher.
A NE PAS FAIRE : Le lit des parents n'est pas pour l'enfant un lieu pour dormir.
Cela peut par contre être un lieu pour les câlins et la tendresse du matin, pour les fous rires des dimanches et les petits-déjeuners au lit des matinées fériées. C'est un lieu pour se retrouver heureux après une bonne nuit.
Si votre enfant vient vous voir toutes les nuits dans votre lit, sachez le rassurer s'il a fait un cauchemar, ou s'il vit difficilement certains évènements de sa vie (déménagement, deuil, perte de son doudou, disputes entre les parents...), mais sachez le reconduire dans son lit ensuite.
Quelques repères et conseils, selon l'âge de votre enfant
Les premières semaines de vie
sont une période de transition, un moment d'adaptation du bébé à sa nouvelle vie extra utérine. Pendant neuf mois, le f½tus ne subit aucune contrainte, dormant et se nourrissant à son gré. Maintenant, il doit s'adapter à la faim, au nouvel environnement, découvrir les nouveaux lieux, et les moments où il peut et doit dormir. Il est capable d'apprentissage, sait se forger de nouvelles habitudes, mais il a besoin de sécurité. La transition doit être la plus douce possible. En d'autres termes, il convient de lui procurer des moments de plaisir en le laissant s'endormir dans les bras de ses parents, où il pourra rester toute une période de sommeil, puis, une autre fois, de le poser dans son berceau au moment où il ralentit sa succion pour qu'il apprenne à s'endormir seul, dans son lit. L'idéal serait de ne pas mélanger les deux scénarios, de ne pas le replacer dans son lit lorsqu'il s'est endormi dans les bras. D'abord parce qu'on risque de le réveiller, ensuite parce que se réveiller dans un lieu et des conditions différentes de ceux de l'endormissement, c'est très désagréable, et cela peut devenir une cause de troubles du sommeil. Un enfant tout petit qui dort lové contre ses parents ne risque rien. C'est important de lui offrir ce plaisir et cette sécurité.
A d'autres moments, l'enfant qui s'endort seul dans son berceau découvre l'autonomie, apprend un équilibre fondamental de lui-même, qui ne dépend plus, directement, de sa mère. Le berceau doit devenir l'une de ses sécurités, un lieu hautement important pour lui. Il faut comme nous l'avons déjà précisé plus haut le laisser s'endormir seul, sans aucune aide extérieure, même s'il pleure un peu. L'aider systématiquement à s'endormir, c'est le maintenir dépendant de quelqu'un pour trouver le sommeil.
Pour bien comprendre le sommeil de votre enfant, il faut savoir que, comme pour les adultes, son sommeil fonctionne par cycles, chacun comportant deux types de sommeil. L'un est plutôt agité et fragile (l'enfant se réveille alors facilement), l'autre profond et plus difficile à perturber. Respecter le sommeil d'un tout petit, c'est apprendre à respecter les phases de sommeil agité, donc savoir les reconnaître. Il est courant d'interpréter ces phases de sommeil agité comme des signes d'éveil, des signes de souffrance, des signes d'appel. Résultat, pour consoler l'enfant, pour le rassurer, on le réveille brutalement. Cela casse son rythme, l'empêche de découvrir l'alternance spontanée de sommeil paradoxal et de sommeil lent... Or, un bébé qui dort bien, c'est un bébé qui quand il passe d'un stade de sommeil à l'autre et donc se réveille un peu, est capable de se rendormir sans pleurer ou appeler ses parents. Afin qu'il acquière cette capacité, il faut lui donner l'occasion de l'expérimenter sans le déranger.
Vers la fin du premier mois
Votre bébé va commencer à entrevoir la différence entre le jour et la nuit.
Faites donc en sorte que la nuit soit différente du jour, que les tétées de nuits soient plus silencieuses, dans un lieu peu éclairé. Faites des tétées de nuit de courtes périodes, strictement alimentaires. Si vous devez changer votre enfant essayez d'éviter de le réveiller totalement, de le manipuler en pleine lumière,... Moins vous rendrez les réveils nocturnes intéressants pour lui, le plus rapidement il saura faire la différence entre le jour et la nuit.
Entre deux et quatre mois
C'est le moment où tout se joue, la période idéale où le bébé va trouver son rythme fondamental, va apprendre à dormir des nuits complètes de 8 ou 9 heures minimum, le moment où les parents vont redécouvrir le bonheur de longues nuits ininterrompues. Dès cette période, le berceau ne doit plus être près du lit des parents (s'il l'était encore), mais dans la chambre de l'enfant, la porte fermée. L'important pour le bébé est d'être libre de faire un peu de bruit sans réveiller personne, et de se rendormir. Laissez-le découvrir qu'il est capable de se rendormir seul. Dormir une nuit entière, en s'étant rendormi seul, est une victoire de l'enfant sur lui-même, une preuve de son évolution. Cette étape est au moins aussi importante pour lui que la découverte du sourire, de la position assise, de la marche ou du langage.
Au delà de quatre mois
Si tout s'est passé jusque-là sans encombre, un enfant de quatre mois sait dormir. Il s'endort calmement, n'a plus besoin d'être nourri avant le matin, ou s'il s'agite un peu, se rendort spontanément sans avoir besoin de l'intervention de ses parents.
Il y aura bien sûr, des périodes plus difficiles que d'autres, des moments de rechute, les jours de maladie, de douleur, de poussées dentaires. Il y aura la peur de l'abandon vers neuf mois, lorsqu'il se sentira différent de sa mère. Il y aura les nuits agitées des périodes de grandes acquisition : la marche, le langage, la propreté..., moments où le cerveau engrange à toute vitesse tellement de données nouvelles que le sommeil est un peu moins facile (exactement comme lorsque beaucoup plus tard, l'enfant préparera un examen difficile). Il y aura les premiers chagrins, les premiers désespoirs d'enfant et le sommeil troublé par des cauchemars. Mais, ces variations et toutes les périodes difficiles ne seront que transitoires et facilement résolues si l'enfant a appris à dormir, s'il possède dans son cerveau le schéma de base d'une bonne nuit. Il a su dormir, il saura retrouver son sommeil.
Les terreurs nocturnes et les cauchemars
C'est entre 3 et 6 ans que les terreurs nocturnes sont les plus fréquentes, mais elles peuvent apparaître dès 6 mois.
Ce ne sont pas comme on l'imagine à tort, des cauchemars ou des rêves particulièrement effrayants. Les terreurs surviennent tôt dans la nuit, lors des trois premières heures après l'endormissement. Dans la crise typique, l'enfant (ou le bébé), terrifié, hurle. Son regard est vague, il transpire, son c½ur bat violemment. Rien ne semble le calmer, ni les paroles douces, ni les câlins. Il ne reconnaît pas ses parents. C'est bien compréhensible, il dort.
L'attitude à adopter est simple : il n'y a rien à faire. Rien d'autre que de laisser l'enfant endormi se calmer seul, tout en le surveillant éventuellement du coin de l'½il. La crise dure quelques minutes. Ne tentez pas de le réveiller, un réveil brutal provoquerait de sa part des malaises physiques et une agressivité légitime. Le lendemain l'enfant ne se souviendra de rien, donc ce n'est même pas utile d'en reparler avec lui, cela ne pourrait que le stresser ou le culpabiliser.
Les cauchemars, eux, sont très fréquents entre 1 et 6 ans. Ils apparaissent en deuxième partie de nuit. Les cauchemars réveillent complètement l'enfant, et il est capable de les raconter en détail. L'enfant présente peu de manifestations physiques, mais se souvient parfaitement de ses mauvais rêves, ce qui lui fait craindre de se rendormir. Tout comme le rêve, le cauchemar à pour fonction de permettre l'expression de ce qui ne peut être concrétisé dans la journée. L'enfant y exprime ses doutes et ses frustrations. Les cauchemars sont donc nécessaires et, malgré leurs inconvénients apparents, ils témoignent d'une organisation progressive de la pensée de l'enfant.
Avant 3 ans, l'enfant ne distingue pas vraiment le rêve de la réalité. Les images vues dans sa tête sont pour lui aussi réelle que celles du visage qui se penche pour le réveiller. A cet age, il est donc important de ne pas nier ce que l'enfant a pu voir. Il faut se contenter de le rassurer, de dire qu'à présent, vous êtes là. Il attend des paroles de réconfort, fermes (car votre force le rassure), mais aussi apaisantes.

Au-delà de 4 ans, il est plus facile de le rassurer en lui disant que les cauchemars, ça fait peur, mais que c'est comme un petit film qui se passe dans la tête qui n'existe pas pour de vrai et qui s'arrête dès qu'on se réveille. Tentez de partir au bout de quelques minutes d'apaisement. Si cela ne suffit pas, prenez-le dans vos bras et faites lui faire le tour de la maison. Cette attitude est si surprenante et inattendue que l'enfant oublie souvent son mauvais rêve. Raccompagnez-le ensuite dans son lit, en restant un instant avec lui jusqu'à ce qu'il se rendorme rassuré. Le lendemain, faites-lui évoquer son cauchemar et restituez les personnages de son rêve dans la réalité : les loups vivent dans la forêt, les sorcières n'existent que dans les livres, etc...

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# Posté le mardi 16 septembre 2008 08:05

Hoquet

Hoquet
HoquetsDéfinition
Un hoquet passager n'a pas de gravité, sauf s'il s'accompagne d'autres signes. Un hoquet qui s'installe doit alerter de toute façon, quels que soient les signes associés.
Points importants
Le hoquet résulte d'une contraction spasmodique du diaphragme (muscle en forme de coupole qui sépare le thorax de l'abdomen. Il est provoqué par une irritation du nerf phrénique qui longe l'oesophage et qui est chargé de l' innervation du diaphragme. Cette irritation est classiquement due :
À un gros repas, ou un repas pris trop rapidement.
À la nervosité.
À une fausse route.

Le hoquet est généralement bref et disparaît spontanément. Mais bien souvent on n'arrive pas à s'en débarrasser au point qu'il pose un véritable problème : épuisement, insomnie totale, douleurs dans le ventre et le thorax.
Un hoquet qui persiste anormalement longtemps après avoir tout fait pour qu'il passe, ou un hoquet qui se reproduit fréquemment et sans raisons depuis quelques temps doit vous faire consulter sans hésiter. Cette situation est malgré tout rare.
Raisonnement du médecin
Il vérifiera d'abord que ce hoquet n'accompagne pas une douleur dans la poitrine. En effet, certains infarctus du myocarde ont en plus de la douleur dans la poitrine qui irradie dans le bras gauche, la mâchoire ou le dos, la particularité d'entraîner un hoquet passager. Ce signe devient alors un témoin de la gravité de la douleur thoracique.
Il recherchera ensuite une affection suffisamment proche du nerf phrénique. En effet ce nerf peut être
Irrité : c'est le cas de la hernie hiatale (retrouvée par le transit oesogastroduodénal ), ou beaucoup plus rarement d'une pleurésie .
Compressé par une tumeur de l'oesophage ou par un ganglion anormalement gros situé sur le trajet de l'oesophage, comme c'est le cas dans la maladie de Hodgkin ou certaines leucémies ou lymphomes . Ces maladies sont malgré tout rarement révélées par un hoquet. Elles sont dépistées par une radio pulmonaire et confirmées par l'analyse de sang et le Scanner ou l'IRM.

Votre attitude
Pour faire cesser cette contraction spasmodique, on peut obliger le diaphragme à se contracter en gonflant les poumons à fond. Cela finit en général par faire céder le spasme.
Boire de l'eau glacée a le même effet car le passage du froid par l'oesophageprovoque une réaction du diaphragme.
La classique émotion forte provoquée de façon diverse (cris soudains, récits catastrophe etc.) tient plus d'un folklore toujours amusant auquel on se prête volontiers.
Dès la manoeuvre effectuée ? il faut s'abstenir de rire, tousser ou crier : le hoquet risquerait de revenir à nouveau.

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# Posté le mardi 16 septembre 2008 08:06

Examen médical de l'enfant de 3 ans

Examen médical de l'enfant de 3 ans
Examen médical de l'enfant de 3 ans

By le Dr Suzanne Dixon et le Dr Joseph Cohen


'Il est très amusant de faire passer un examen médical à un enfant de trois ans.

Il est très amusant de faire passer un examen médical à un enfant de trois ans : à cet âge, les enfants sont très curieux de ce qui les entoure et désireux de coopérer. Ils adorent donner leur nom et leur âge et raconter leur vie. Ils sont également intéressés par leur corps et ne sont pas autant sur la défensive que beaucoup d'enfants de 2 ans. Ne prenez pas rendez-vous à l'heure de la sieste ou si votre enfant est à jeûn : personne ne profitera de cette consultation.

Au cours de cette visite, votre pédiatre va en général :
Peser et mesurer votre enfant. Cliquez ici pour voir notre courbe de croissance.

En plus de ces mesures habituelles, votre pédiatre ajoutera peut-être quelques nouveaux éléments :
Désormais, il vérifiera la pression sanguine de votre enfant.


Votre pédiatre lui posera des questions et lui donnera des instructions. N'essayez pas de souffler une réponse à votre enfant : c'est sa réponse qui intéresse le pédiatre. Restez dans la pièce près de lui pour le rassurer, mais vous constaterez qu'il peut se débrouiller tout seul.


Votre pédiatre examinera la vue et l'ouïe de votre enfant (jusqu'à présent, ces tests n'avaient été pratiqués sur votre bébé que si vous ou votre pédiatre soupçonniez un problème). Faites savoir à votre pédiatre s'il existe des antécédents familiaux de problèmes précoces de vue ou d'ouïe.


Certains médecins font des tests urinaires. Signalez si votre enfant a mal lorsqu'il urine, s'il urine goutte à goutte, s'il ne peut pas se retenir, ou s'il s'est remis à faire pipi dans sa culotte alors qu'il était propre.


Dans le cadre du bilan psychomoteur, votre pédiatre pourra demander à votre enfant de faire un dessin. Vous voudrez peut-être apporter certaines créations qu'il a réalisées à la maison.

Votre pédiatre voudra savoir :
Si votre enfant a vu un autre médecin depuis la dernière visite. Si oui, pourquoi ? Quelle a été l'issue de cette consultation et si des médicaments ou des traitements ont été prescrits.


Si votre enfant saute, sait taper dans un ballon ou faire du tricycle ou du vélo à trois roues.


S'il connaît son nom.


S'il peut jouer avec d'autres enfants.


Si ses crises de colère ont augmenté.

Discutez-en.
Si votre enfant est dans une halte garderie ou une école maternelle, les institutrices vous ont peut-être fait part de certaines inquiétudes. Parlez-en à votre pédiatre.


Si votre enfant n'est pas encore dans une halte garderie ou une école maternelle et que vous envisagez de l'y inscrire, votre pédiatre pourra peut-être vous conseiller sur votre choix.


Si ses grands-parents ou d'autres membres de la famille ont exprimé certaines inquiétudes à propos de votre enfant, discutez-en.


Faites-lui savoir si votre enfant semble avoir des problèmes pour manger ou dormir. S'il ronfle ou tousse la nuit, demandez-lui ce qu'il faut faire.


Précisez à votre médecin si vous suivez un régime spécial, végétarien ou pauvre en cholestérol. Votre pédiatre peut vous aider à vous assurer que votre enfant et les autres membres de la famille ont une alimentation équilibrée.


Dites-lui où il en est au niveau de l'apprentissage de la propreté. Mentionnez toute récidive sur ce point. Vous avez peut-être besoin de conseils.


Si vous avez des problèmes éducatifs, discutez-en maintenant.

Communiquez !
Les points suivants sont particulièrement importants, alors précisez au pédiatre si votre enfant :
Ne construit pas de vraies phrases ou ne pose pas de questions en utilisant les mots interrogatifs qui, que, où, quand et pourquoi.


Ne suit pas les histoires que vous lui racontez ou ne manifeste aucun intérêt pour les livres.


Se place toujours trop près de la télévision ou aime augmenter le volume.


Louche.


A beaucoup de mal à se séparer de vous.


N'interagit pas vraiment avec les autres enfants dans un groupe.


N'est pas heureux la plupart du temps.


Ne connaît ni son nom ni son âge.

N'oubliez pas de mentionner :
Si un membre de la famille ou une personne qui a des contacts réguliers avec votre enfant a la tuberculose, une hépatite ou d'autres maladies infectieuses graves. Votre enfant pourrait avoir besoin d'être examiné ou de suivre un traitement.


S'il y a eu une épidémie de diarrhée ou d'une autre maladie contagieuse dans son école, sa halte garderie ou à votre travail, des examens spécifiques ou des vaccins pourraient s'avérer nécessaires.


S'il y a eu un grand changement dans votre famille ou votre situation financière.


Si vous n'avez pas de mutuelle santé pour votre enfant.

# Posté le mardi 16 septembre 2008 08:07